Les illusionnistes !!!
Utilisateur anonyme
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Connais-tu, mon amie, du monde la fureur
Qui sert de l’infamie en guise de douceur.
Des journaux décriés font couler tant de bave
Qui sort des encriers comme une chaude lave.
Notre vocabulaire, si riche à ce qu’on dit,
D’un mec patibulaire peut faire un érudit.
Toi, tu vois des oiseaux chanter sans se louper,
Marcher en damoiseaux pour ne pas chalouper.
Le corbeau déplumé ne tient plus son langage,
Car son oeil allumé en fait un personnage
Qui dit, là, sa leçon de causeur sans confiance.
On peut bien se gausser de gruger le poète
Et d’un ton rehausser le goût de l’isoète
Afin que l’hameçon soit gobé sans méfiance
Qui sert de l’infamie en guise de douceur.
Des journaux décriés font couler tant de bave
Qui sort des encriers comme une chaude lave.
Notre vocabulaire, si riche à ce qu’on dit,
D’un mec patibulaire peut faire un érudit.
Toi, tu vois des oiseaux chanter sans se louper,
Marcher en damoiseaux pour ne pas chalouper.
Le corbeau déplumé ne tient plus son langage,
Car son oeil allumé en fait un personnage
Qui dit, là, sa leçon de causeur sans confiance.
On peut bien se gausser de gruger le poète
Et d’un ton rehausser le goût de l’isoète
Afin que l’hameçon soit gobé sans méfiance
2 réponses
Je ne connais du monde,
que cette terre ronde,
Les oiseaux ,en mon coeur,
Eveillent la douceur.
Je ne sais plus crier,
Je ne sais plus pleurer;
Je jette ces journeaux,
Au fond de mes fourneaux.
Et, lorsque toi, poète,
Tu frappes à ma fenêtre,
Je ne me gausse pas,
Je lève enfin ma tête.
Je ne connais du monde,
Que ce que je veux voir,
Aujourd'hui, grâce à toi,
J'ai vu enfin l'espoir.
que cette terre ronde,
Les oiseaux ,en mon coeur,
Eveillent la douceur.
Je ne sais plus crier,
Je ne sais plus pleurer;
Je jette ces journeaux,
Au fond de mes fourneaux.
Et, lorsque toi, poète,
Tu frappes à ma fenêtre,
Je ne me gausse pas,
Je lève enfin ma tête.
Je ne connais du monde,
Que ce que je veux voir,
Aujourd'hui, grâce à toi,
J'ai vu enfin l'espoir.