Jeunesse, où es-tu ?
Utilisateur anonyme
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Ma nourrice adulée me servait à dessein
Des lots de compliments en brossant mon pelage.
Sa voix acidulée me chantait des refrains,
En tant que condiments pour me tenir bien sage.
Et, puisant sans merci à ce port nourrissant,
J’ai passé des années à brûler ma jeunesse.
C’était dans le Quercy, dans ce coin fleurissant,
Fesses enrubannées, je braillais sans finesse.
Plus tard, en cabanes sur des rouvres bâties,
Je menais, sans tracas, mes rêves de garçon.
Jouant des campanes aux filles averties
Je faisais du fracas en tapant des courçons.
Les voisins, comme moi, combinaient leur malice
Et faisaient bien écho à mes gamineries.
Bien souvent, sans émoi, je faisais la police
Et quêtais leur écot pour nos badineries.
Parfois quelque joute, à la fibre connue,
Egayait l’alentour où veillaient les copines.
Chacun, de sa croûte, épatait l’ingénue
Qui attendait son tour pour porter sa rustine.
Aujourd’hui, y pensant, je revois ce passé
Et me dis, sans tricher, que c’était le bon temps.
Faire l’intéressant, sans air outrepassé,
Rien que pour aguicher, séduire un palpitant.
Des lots de compliments en brossant mon pelage.
Sa voix acidulée me chantait des refrains,
En tant que condiments pour me tenir bien sage.
Et, puisant sans merci à ce port nourrissant,
J’ai passé des années à brûler ma jeunesse.
C’était dans le Quercy, dans ce coin fleurissant,
Fesses enrubannées, je braillais sans finesse.
Plus tard, en cabanes sur des rouvres bâties,
Je menais, sans tracas, mes rêves de garçon.
Jouant des campanes aux filles averties
Je faisais du fracas en tapant des courçons.
Les voisins, comme moi, combinaient leur malice
Et faisaient bien écho à mes gamineries.
Bien souvent, sans émoi, je faisais la police
Et quêtais leur écot pour nos badineries.
Parfois quelque joute, à la fibre connue,
Egayait l’alentour où veillaient les copines.
Chacun, de sa croûte, épatait l’ingénue
Qui attendait son tour pour porter sa rustine.
Aujourd’hui, y pensant, je revois ce passé
Et me dis, sans tricher, que c’était le bon temps.
Faire l’intéressant, sans air outrepassé,
Rien que pour aguicher, séduire un palpitant.
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6 réponses
Diantre, Catherine, que tout cela est si joliment dit ! Nous voilà sur des rails rassurants, menant tout droit devant nous où se pâme l'avenir accueillant !
Amical salut !
Amical salut !
Merci Antoine
Nous voilà donc sur des rails rassurants.
J’espère une destination « gaieté ».
Nostalgie, amertume au second rang,
Laissons à la joie la priorité ( !)
Dans ce but, il me faut vous prévenir :
Mes prochains poèmes seront pour rire.
Honni soit qui mal y pense !
Nous voilà donc sur des rails rassurants.
J’espère une destination « gaieté ».
Nostalgie, amertume au second rang,
Laissons à la joie la priorité ( !)
Dans ce but, il me faut vous prévenir :
Mes prochains poèmes seront pour rire.
Honni soit qui mal y pense !
Mme FRIEDEL
Une grande poétesse sommeille en vous,merci pour ces jolis vers!mes salutations poétiques!
Une grande poétesse sommeille en vous,merci pour ces jolis vers!mes salutations poétiques!
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Que la joie s'installe donc, pour rallier les lecteurs souvent silencieux! je paratge votre point de vue et vous suivrai dorénavent, sur ce site!
Il ne faut pas !
Il ne faut pas
Non, non ne fait pas ça !
Tu penses tout contrôler
Mais la situation va vite t'échapper...
Toi aussi tu vas sombrer...
Mais il ne faut pas !
Je ne veux pas te voir décharnée
Ne pouvant à peine respirer !
Je veux te voir vivante !
En pleine santé, resplendissante !
Oublie-le, lui
C'est un crétin.
Ne pense pas à lui
Pense à toi, putain !
Ça va mieux, avec eux
Ne donne pas le bâton pour te faire battre à nouveau !
Je sais que ça pourrait être mieux
Mais il n'y a pas qu'à toi que la vie ne fait pas de cadeaux !
Je ne veux pas te voir te priver de manger
Pour quelques kilos en plus ou en trop.
Tu t'es toujours trouvée bien, pourquoi changer ?
Ça va mal finir, tard ou tôt...
Je ne veux pas te voir souffrir !
Je veux au contraire te faire rire.
Je ne veux pas avoir à revenir à l'église pour un autre enterrement...
Un seul de mes amis c'est bien suffisant...
Quitte à briser notre amitié
Je ne resterai pas les bras croisés.
Si je vois que tu ne maitrises plus rien
J'irai voir mes parents, les tiens.
Je serai toujours là si tu as besoin de quelqu'un
Mais demande de l'aide si tu as besoin !
N'essaie pas toute seule de faire ce qui te semble être bien.
Tu vas sombrer comme toutes les autres
Tu vas gâcher ta vie comme toutes les autres !
Je ne veux pas que ta foutue lettre
On ait encore à la lire !
Il ne faut pas que tu maigrisses !
Il ne faut pas que tu deviennes anorexique !
Si tu veux fais attention
Mais n'en perds pas la raison !

